| fran 的个人资料THE SAD PLACE照片日志列表 | 帮助 |
|
12月29日 THE DANDY WARHOLS LIVE AUX DOCKS![]() LIVE AUX DOCKS
Ah les Dandy Warhols... probablement un des groupes les plus hot de la décennie. Des faiseurs de tubes qui réussissent à rester jeunes et fun tout en cultivant une particularité bien à eux, à mi-chemin entre le rock alternatif le plus pointu et la pop mainstream la plus efficace et à qui la gloire semble échapper malgré des efforts répétés. Soyons clairs, dans un monde parfait, les Dandy Warhols vendraient plus de disques que Coldplay. Leur leader et chanteur, Courtney Taylor-Taylor est un sex symbol comme on en fait plus. Quand à Zia McCabe, la rousse incendiaire aux claviers, on a juste envie de faire l'amour avec elle et de lui écrire des poèmes.
Auteurs de trois albums fondamentaux depuis 1997 ("The Dandy Warhols Come Down", "Thirteen Tales From Urban Bohemia" en 2000 et "Welcome To The Monkey House" en 2003), le groupe de Portland, probablement affecté sans le savoir par le manque de reconnaissance du monde, a livré coup sur coup deux albums guère inspirés. A Commencer par "Odditorium Or Warlords Of Mars" paru en 2005, puis le piteux "Earth To The Dandy Warhols" cette année, qui porte bien mal son nom, tant il s'avère vide de toute substance.
Qu'importe, en ce début de mois de décembre, c'est le groupe que l'on vient voir à la salle des docks, pas celui de ses derniers albums mais bien celui des débuts. Et on ne va pas êtres déçus.
![]() Après une première partie brillament assurée par The Sheeps, les Dandy Warhols arrivent sur scène. Courtney a toujours son éternelle casquette sur la tête et cette allure de gavroche qui lui colle à la peau, la guitare en bandoulière, il est prêt à faire parler la poudre. A ses côtés, le bassiste Peter Holstrom ressemble plus que jamais à Nick Rhodes de Duran Duran, leur groupe fétiche. Le batteur Brent Deboer arbore sa légendaire coupe affro. Quand à Zia, le tee-shirt à manche longue couleur chair qui recouvre son buste ne laisse aucun doute sur le fait qu'elle ne porte aucun soutien-gorge.
Ne me rappelant guère de l'ordre des titres, je peux néanmoins affirmer que les deux derniers skuds vont être quelque peu occultés par leur précurseurs, à l'exception d'un "Smoke It" et d'une poignée de titres fort oubliables. On notera quand même l'interprétation de "Welcome To The Third World" en français dans le texte. Ce qui me fait peur d'entrée, c'est que le groupe s'aventure dans des titres comateux comme il en a le secret et qui ont toujours servit à contrebalancer leur grosse artillerie par le passé. Heureusement il n'en sera rien et le concert va vite commencer sur des chapeaux de roues.
![]() Le premier album va avoir droit à un traitement rare car un nombre conséquent de titres en sera extrait. De l'intro "Be In" en passant par les tubes "Not If You Were The Last Junkie On Earth", "Everyday Should be A Hollyday" (joué en acoustique à la guitare par Courtney) à "Minnesoter" et l'atomique Boys Better sur la fin, la sélection ne peut être plus parfaite, Zia se démenant comme une diablesse sur son korg tandis que Peter fait des moulinets à la Pete Townsend sur sa basse. Le batteur est au taquet et Courtney pousse la voix sur les refrains, ce qui n'a pas toujours été le cas par le passé. Bref, le public est au nirvana.
La sélection de la soirée n'oublie pas les pépites des albums suivants. On aura droit au magnifique "Godless", au spleenesque "Mohammed", "Solid" et à ce"Bohemian Like You" qui rend le public fou sur son refrain on ne peut plus stimulant. "Get Off" n'est pas en reste avec ses allures de chanson western ultime. me souviens plus si on a eu "Shakin", je dirai oui vu la longueur du concert. Vraiment l'impression qu'ils ont joué tous leurs grands titres.
Les Dandy sont en grande forme ce soir, ils sourient entre eux, répondent au public et jouent comme s'ils étaient les rois du monde. Zia n'a jamais été aussi belle que ce soir et sa façon de se mouvoir derrière ses vieux synthés est parfois proprement dangereuse pour le coeur de votre serviteur. Dieu que cette femme est belle, une véritable déesse du rock n'roll, habillée d'un simple jean et d'un sweat moulant.
![]() On continue avec l'énumération des titres. L'album à la banane n'est pas oublié, loin de là. Le fantastique "We Used To Be Friends" vient rappeler de bons souvenirs au public qui ne se fait pas prier pour taper des mains sur les couplets. Le final est étourdissant, la voix de Courtney partant dans la stratosphère. "Plan A" est aussi de la partie, pour le bonheur de tous. Impossible d'oublier l'hommage aux new romantics qu'est "You Were The Last High", splendide retour dans ces années 80 chéries. par contre il m'est impossible de dire si le puissant "Heavenly a été joué ou pas. Encore une fois je crois que oui, tant ce concert de plus de deux heures a été riche en sensations fortes.
Comme si notre bonheur n'était pas à son comble, c'est après un rappel tonitruant que Zia revient seule sur scène pour nous chanter acapella une goodnight song comme elle en a le secret. la salle se tait pour écouter sa beau brin de voix et lui offre une pluie d'acclamations pour la saluer, tandis qu'elle disparait derrière, non sans nous avoir envoyé des tonnes de baisers.
Ne reste plus aux Dandy Warhols qu'à nous pondre un nouveau disque digne de leur nom et la conquête de l'univers poura reprendre.
le groupe de l'année 2008 est...le groupe de
l'année 2008
est...
![]() réponse le premier janvier! 12月28日 JUSTICE "A CROSS THE UNIVERSE"JUSTICE
A CROSS
THE UNIVERSE
![]() Etant passé complètement à côté du phénomène Justice, je dois avouer que la sortie de ce live à San Francisco représente une putain de surprise. Mais surtout elle me fait me mordre les doigts d'avoir raté le live de cet été donné par les deux français au Paleo festival de Nyon.
Echauffé par le matraquage intempestif du single "D.A.N.C.E." sur toutes les ondes pendant des mois, puis guère impressionné par "DVNO" et à peine touché par la polémique du clip "Stress", j'avais fini par ranger Justice dans la catégorie des sensations dance du moment, un groupe moyen victime d'un buzz disproportionné.
Je me trompais.
A la première écoute de ce live, tout le côté sympa festif disparait en un instant au profit d'un son bien dark, limite evil. Mais surtout, le côté rock n'roll de la chose m'apparait soudain comme une évidence. Justice est un groupe dangereux d'entrée de jeux, un groupe bien maléfique qui se cache dans les draps soyeux et friqués de la house music.
Véritable déluge d'infra-basses bien apocalyptiques et de revisitations orgiaques de leur premier album historique, ce live de malade culmine avec l'attaque incensée nommée "Stress", tuerie définitive qui ne ressemble à rien de connu en matière d'agression des tympans. une orgie pour les oreilles.
Et puis il y a ce dvd... qui devrait faire date dans l'histoire des documentaires musicaux bien trash.
Filmé aux States lors de leur dernière venue, ce film d'une heure est un instantané saisissant de la vie tumultueuse du duo infernal sur la route.
Entre leur tour manager dingue des armes qui achète des flingues comme certains des donuts, arme et fait tirer tout ceux qui l'entoure avant de se faire arrêter au restau pour avoir effrayé une serveuse, leur tour bus chrétien à la voix si basse qu'il s'est inscrit au guinness book et qui prend en photo le paysage tous les kilomètres, leur entourage complètement déluré qui ne fait qu'encourager leur comportement irresponsable, les scène de baise, de prise de drogues et de fiestas sans fin, le mot de la fin revient pourtant au duo.
A commencer par Gaspard qui se marie à la va-vite dans une église de Las Vegas devant un Xavier mortifié qui n'en croit pas ses yeux et ses oreilles. Ce dernier montant la barre d'un cran en explosant une bouteille sur la tête d'un type l'agressant sur un parking de la tournée, s'ouvrant la main avant un concert imminent, ne sortant que pour se faire embarquer par la police en compagnie de son acolyte et de son tour manager. Et est-il besoin de rajouter que des images subliminales satanistes ont été rajoutées par les réalisateurs, Romain Gavras et So-Me. Une grande leçon de trash attitude.
Rien à redire, Justice sont déjà nos amis pour la vie.
SONIC SYNDICATE "LOVE AND OTHER DISASTERS"SONIC SYNDICATE
"LOVE AND OTHER DISASTERS"
![]() L'année 2008 aura également marqué
le retour de nos fashion victims à
grosses guitares préférées. Un peu
trop vite balancés comme la relève
du métal, nos beaux jeunes suèdois
se sont révêlé avant tout comme de
glaçantes pubs vivantes pour Metro
boutiques.
A celà près que leur métal moderne
et efficace demeure sans pareil au
monde, un peu comme si Tokio Hotel
alliait la puissance de feu de Def
Leppard et des Deftones!
Paradoxe admirablement démontré au
travers de leurs vidéos, monuments
de kitsch et de clichés comme plus
personne n'ose en accumuler durant
quatre minutes de musique.
Après "Eden Fire", "Only Inhuman",
le troisième effort continue de se
jouer de la critique en fonçant la
tête baissée sur une route balisée
et sans surprise. A croire que le
capital sympathie du groupe permet
de tout lui pardonner. Même d'être
l'enfant terrible de ce genre très
fun qu'est le métalcore mélodique.
PENDULUM "IN SILICO"P E N D U L U M
"IN SILICO"
![]() Après The Presets, l'Australie nous offre un nouveau groupe détonnant et tuant, à mi-chemin entre le rock le plus énergique et l'electro la plus pointue, j'ai nommé Pendulum!
En activité depuis 2002 dans le milieu drum n'bass et jungle, Pendulum s'est fait remarquer en Angleterre (ou le groupe y est désormais résident)avec son premier album, "Hold Your Color". Présent sur quantités de compilations et de jeux vidéos, le groupe ne tarde pas à sortir de son ghetto musical pour collaborer à différents projets entre un remixe pour Prodigy et la production d'autres groupes.
Mais c'est avec "In Silico" que Pendulum explose à travers le monde, son propos se radicalisant avec la mise en avant de guitares bien remontées et de vocaux pour le moins assassins de la part de Rob Swire. On citera en exemple le fabuleux morceau de fin de l'album, le fulgurant "The Tempest", probablement l'une des choses les plus addictives et rock n'roll de cette année.
12月14日 BLOC PARTY "INTIMACY"BLOC PARTY
"INTIMACY"
![]() Retour à l'improviste et surtout retour
gagnant pour le quatuor anglais avec ce
troisième skud qui a prit tout le monde
par surprise, à commencer par sa maison
de disques incapable d'empêcher sa mise
en ligne et bien obligée de suivre plus
tard en le sortant physiquement suite à
un buzz sans précédent. La sortie du EP
"Flux" quelques mois plus tôt est donc
sans commune mesure.
A peine une année après "A Week-End In
The City" qui confirmait le talent sans
révolutionner la découverte sur "Silent
Alarm" et sans réitérer le succès assez
total du premier opus, "Intimacy" prend
par surprise l'auditeur. Ruant dans les
brancards avec des sonorités menaçantes
que l'on croyait réservées aux Chemical
Brothers, Kele, Gordon, Russel et Matt
nous infligent une claque pour le moins
innatendue, tordant la formule pop rock
avec des machines sournoises pour créer
quelque chose de totalement neuf.
En celà,"Mercury" et "Talons", les deux
premiers singles sortis, reflètent bien
mal l'évolution du quatuor, laboratoire
musical bien parti pour devenir dans un
futur proche une sorte d'alternative au
son un peu empoulé de Radiohead.
INDOCHINE "LITTLE DOLLS"I N D O C H I N E
"LITTLE DOLLS"
![]() Little Dolls Si nous partions éclairés devant, J’attends mon âge, On a changé le lit de place, Embrasse moi à nouveau et sauve moi encore Combien de temps ? Combien de fois, tu pourras ? J’attends mon âge, |
|
|