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4月22日 Favez live au Romandie

En ce samedi 21 mai, je me suis rendu une nouvelle fois à la salle du Romandie pour assister à un concert historique, puisqu'il signifiait le retour du plus grand groupe de rock Suisse Romand sur ses terres. Soirée sold-out bien évidemment, ce qui a empéché deux amis de m'accompagner, mais on s'est rejoints plus tard, et tandis que je descendais les marches de l'escalier menant à la salle, tirant sur ma cigarette avant de l'éteindre en bas, de lointains souvenirs revenaient à mon esprit. Combien de fois avais-je vu ce groupe en concert? Au moins dix fois depuis que je les connais et à cahque fois avec le même bonheur, non, parfois plus que ça. Je suis trop fatigué pour écrire une longue chronique mais ce concert fut aussi fulgurant que précieux. Fulgurant car on a là une des formations les plus remontées du genre et qu'on sent que leur vie en dépend à chaque chanson, comme les grands groupes. Précieux car c'est un peu de notre vie, de nos idées et de nos pensées qui transitent par ces quatre grands garçons. éternels adolescents, bien conscients que le temps passe et que ça devient un peu honteux de faire encore du rock, surtout aussi bien. Alors voilà, Chris Vicky arrive avec les siens et cette Gentlemen Session commence. Le concept est simple, il vient d'ailleurs de l'un d'eux: jouer en intégralité un album phare de sa discographie. C'est évidemment "Genlemen Start Your Engines", disque de 1999, qui sera joué, et de quelle manière. D'entrée, c'est la claque, et ça ne redescend pas tout le long, que des tueries imparables. Durant le set, Vicky, très en verve, salut le public en exprimant sa joie d'être là, il dédicace à tout va entre les titres, aux gens du Romandie, à Fred leur ancien batteur, à Theo de Disque-A-Brac. Surtout, il est drôle et spontané sur scène, loin du gros connard que certain(e)s voient en lui en dehors. Question d'habitude peut-être mais il vaut bien mieux que cette réputation de grande gueule qui lui colle aux baskettes. Et puis un gars qui compose d'aussi bonnes chansons (sans oublier son projet Sad riders) ne peut décemment pas être mauvais. C'est impossible. Après une courte pause de cinq minutes, le temps de remonter à l'air libre respirer un peu en fumant une clope, retour dans la fournaise du Romandie pour un second set constitué de nouveaux morceaux à venir pour le prochain album prévu fin 2007, pas encore de titres, juste des références aux Foo Fighters et a Metallica, puis une reprise des Stones et encore une autre de Springsteen avant de terminer sur deux dernières compositions pour le second rappel. la soirée continue avec la promesse d'un set dj bien rock et métal mais je m'éclipse pour rentrer chez moi, rattrapé par mes amis qui me font revenir sur mes pas pour un dernier verre en leur compagnie, ce qui ne se refuse décemment pas. Deux heures plus tard, il est enfin temps d'écrire ma chronique, ce qui est désormais chose faite. Encore un putain de concert qui vient s'ajouter à la liste, mais celui-là avait un petit supplément d'âme qui restera longtemps dans mon coeur. C'est cool de vivre à Lausanne Rock city. 4月9日 LAIBACH live au fri-son

Laibach, plus de vingt ans d'une carrière magistrale de rigueur et d'opiniatreté dans le propos et pourtant toujours le groupe le plus controversé à l'échelle planétaire, controversé car aussi respecté et admiré par les uns que détesté et méprisé par les autres. Mais pourquoi tant de haine? L'ignorance et un manque de second degré y sont pour beaucoup, surtout qu'il est difficile de se pencher sur le cas de quelque chose que l'on ne comprend pas, alors il est plus simple de le condamner saus autre forme de jugement. laibach est une entité complexe et il ne suffit pas d'écouter ses disques pour comprendre, il faut également se pencher sur le discour, sur l'ironie et, surtout, sur les idées révolutionnaires et humaines de la formation slovène. Il suffit de voir l'exemple de Rammstein, considéré comme des nazis, voir des homosexuels à leurs débuts, ce qui est bien la preuve de l'ignorance crasse de leurs détracteurs, mélangeant dans une même attaque ce qui ne peut être mélangé. L'image et le texte prêtent à toute les interprétations, surtout quand on y mélange la religion, la geo-politique et un discour revendicateur, matiné de rythmes industrielles et de sonorités totalitaires qui rappelent le fascisme et les musiques militaires qui vont avec. Facile ensuite pour les donneurs de leçons d'attaquer en se basant sur la surface alors que la vérité est ailleurs. Laibach en est conscient depuis ses débuts et la sortie l'année dernière de l'album "Volk" est est la preuve. Habitués à reprendre les plus grands tubes pop pour en faire d'écrasantes machines de guerre, l'idée de se réaproprier une quinzaine d'hymnes nationaux (les parfaites pop song du peuple selon son leader) tombait sous le sens pour une petite leçon d'histoire. C'est donc dans cette attente que nous nous sommes rendus au fri-son ce dimanche soir, pas seulement pour assister à un concert de Laibach, mais pour constater de la pertinence de leur démarche après tant d'années à pointer les disfonctionnements de notre monde et en tirer une musique aussi puissante, tant au niveau de son interprétation qu'au niveau des émotions diverses qu'elle arrive si souvent à dégager. Arrivés dans la salle et après avoir déposé une pile de daily-rock à l'entrée, nous sommes accueillis par une musique militaire rythmée et grandiose. Pas mal de goths sont venus pour l'occasion, des métaleux aussi, mais pas que ça, de loin pas. Petit arrêt au stand merchandising pour acheter deux badges en métal et constater que nos révolutionnaires indus sont aussi des capitalistes convaincus. En effet, de la ceinture à la boite de préservatifs Laibach en passant par les habituels tee-shirts, posters, cds, dvds, il ne manque rien pour vivre au diapason du groupe, et surtout pas la demande de passeport du NSK (Neue Slowenische Kunst), l'état virtuel crée en 1984 et oeuvrant entre l'idéologie et l'art à tous ses niveaux (architecture, philosophie, théâtre, peinture, musique, cinéma, etc.). Toutes ces choses qui dépassent ceux qui ne connaissent pas le groupe. Et puis la musique s'arrête et la lumière s'éteint. enfin. On se rapproche de la salle pour découvrir les projecteurs en haut de deux tours au milieu de la scène. Au fond, deux écrans géants qui n'en feront bientôt plus qu'un. Et les premières images arrivent, des images en noir et blanc qui accueillent les musiciens de Laibach, puis son charismatique leader. Ce soir, nous aurons la quasi intégralité de "Volk", dont le fameux hymne du NSK revisité par ses propres créateurs. D'entrée cette voix incroyable, si grave, si caverneuse, nous prend aux trippes et nous embarque autour du monde pour un voyage aux milles couleurs. L'hymne américain résonne comme jamais, douloureux et pourtant rempli d'une puissance lyrique sans égal. Le français est complètement destructuré et à l'image de ses paroles barbares, des guillotines venant marque le rythme. L'hyme espagnol, bien que plus respecté, n'échappe pas à son texte et à ses coutumes, des taureaux de corridas apparaissant après une pluie d'épées. La grandeur de l'hymne russe, lui, atteint son paroxysme tandis qu'un kaleidoscope de croix tourbillonne sur les écrans. L'hymne italien est accompagné d'images de "La Dolce Vita2 et de "Salome". Sublime. Détail qui tue, à chaque fois, les drapeaux des pays, sortis de leur contexte national pour devenir des images artistiques, se voient ornés du logo en v de Laibach, ce logo devenant partie intégrante du drapeau. La chorégraphie en 3D est magistrale et nos yeux sont aux anges, tandis que la silhouette monolithique du chanteur vient nous rappeler la signification première des paroles chantées, ces hymnes qui rassemblent des peuples de confessions différentes au scein d'une même communauté, d'une même identité, que ce soit lors de cérémonies sportives ou de comémorations nationales. Oui, les parfaites pop songs de l'humanité. Et puis arrive "Yisra'el", le coup de maître de "Volk" qui mélange les hymnes israéliens et palestiniens en un seul, deux pays en guerre n'en faisant qu'un, tel est le message de Laibach. Le groupe termine sa prestation dans un tonnerre d'applaudissements, bien que le public soit d'une rigueur rare ce soir, plus attentif que passionné. Mais les choses vont quelque peu changer lors de la seconde partie du show avec l'arrivée sur scène des Laibachettes, deux percusionnistes aussi belles que froides avec leurs couettes et leurs tenues de cuir. Le concert prend une nouvelle ampleur et l'attentat sonore devient enfin réalité plus d'une demi heure durant. Tandis qu'une bande annonce se déroule dans les deux sens sur les écrans géants, le concert se termine sur "Life Is Life" et le salut à la foule, véritablement grandiose de simplicité et d'humanisme de la part de ces gens que certains surnomment les ogres slovènes. Des sourires pareils et un tel bonheur affiché d'avoir joué pour nous ce soir, ça ne peut pas être feint et nous l'avons bien vu de nos yeux. Ce soir, Laibach a été grand. et il le restera. 4月8日 Houston Swing Engine
live au Romandie
Après une chouette journée de travail à avoir vendu des tonnes de disques de Cascada, Les Enfoirés, Jennifer Lopez et Jean-Michel Jarre, quoi de mieux que d'aller se laver le cerveau et le coeur avec un bon concert de rock binaire?! Et si en plus vous êtes accompagné de deux charmantes jeunes femmes, plus intelligentes à elles-deux que la masse de gens réunis chaque matin dans le train qui vous conduit à votre travail, que demander de mieux? Eh bien vous pouvez demander Houston Swing Engine. Oui, car Houston Swing Engine, c'est mieux. La petite foule qui a assisté à leur concert sauvage de la semaine précédente en plein coeur de Lausanne devant Disc-A-Brac avant que la police ne débarque pour mettre un terme à dix minute de pur chaos rock'n'roll peut en témoigner. (tapez houston swing engine sur you tube et jugez par vous-même). Après avoir retrouvé l'une de mes deux accompagnatrices de la soirée sur un banc, nous nous rendons au Romandie pour prendre nos entrées. Etant un peu en avance, nous resortons fumer une clope et dicuter un peu de la soirée privée de jeudi qui était bien délire avec nos amies. On continue la discussion à l'intérieur autour d'une bière et réceptionnons notre troisième complice au passage dans les escaliers, les bras chargés du nouveau daily-rock qu'elle s'est trimballé en bus! Petite prise de tête avec Chris Vicky qui, passant par là, refuse poliment et presque hilare de dispatcher les dits journaux dans la salle et laisse mon acolyte s'en charger toute seule. La grande classe avec les demoiselles. Mériterait presque que je lui reprenne mon cd "rock'n'roll motherfuckers", mais bon, on ne va pas le changer à son âge. Bon, on s'en fout, car la première partie c'est Nirvana, un obscur petit groupe de grunge suisse qui se nomme Navel. C'est marrant, on se croirait en 1989, période "Bleach", c'est presque convainquant mais ça semble si loin tout ça aussi. En tout cas, le groupe a convaincu le jury des Eurockéennes de Belfort vu que ce sont eux qui iront défendre les couleurs de la Suisse cet été sur la presque-île de Belfort. Le chanteur gueule bien, c'est l'essentiel. Et la bassiste était sexy. Allez, on repart sur les escaliers en attendant que nos héros arrivent pour défendre leur dernier album au titre ironique: "Entre Hommes" et dont la pochette est à la hauteur du destin international du groupe. Un dernier passage aux toilettes et Houston déboule déjà sur scène pour conquérir son public en ébulition. le frontman suèdois Rocky Tovski (ex Danek du groupe Unfold pour ceux qui auraient oubliés) hurle d'entrée comme un chat qu'on égorge, pour signifier le début des hostilités, aidé par la frappe lourde de Kiki de Montparnasse, la guitare infernale de Bob Morlock et la basse satanique de Laurent. Les titres des deux premiers albums et du EP ("Greatest Hits") sont envoyés avec toute la hargne du groupe, survolét et visiblement ravi d'être là. El Ramon se dandine sur scène pour le plus grand plaisir de deux fans suèdoises au premier rang, s'agitant comme s'il était possédé, avant de s'étirer pour poser ses mains contre le plafond, dominant la scène du Romandie comme peu de chanteurs l'avait dominée avant lui. Il fait chaud, très chaud, trop pour l'une de mes amies qui, se sentant mal (elle l'était déjà avant de venir) décide de quitter la soirée pour rentrer chez elle, nous laissant seuls face à l'agression sonore de Houston Swing Engine, pas encore décidé à laisser la scène vide. Après plus d'une heure de concert, le groupe reviendra mettre le feu l'espace de quelques titres bien sentis mais toujours méconnaissables pour moi, malgré que je posséde leur biographie complète. Un putain de concert de rock'n'roll, digne de leurs illustres grands frères du MC5.
D o m i n i q u e A live au Romandie

En cette froide nuit du 22 mars, des flocons de neige tombent sur Lausanne. Cela fait quelques années que je n'ai plus vu Dominique A et la dernière fois, au Paléo, son mélange de chanson française et de rock bruitiste, inauguré pour l'album "Remué" ne m'avait guère convaincu. On sentait bien les notes d'intentions de l'artiste, mais la volonté de se faire violence primait sur le résultat. Concert à guichet fermé ce soir pour l'homme en noir, assimilé à tort à la nouvelle chanson française qui ne lui arrive pas à la cheville. Je comprends vite pourquoi c'est plein en me promenant cinq minutes dans la salle du Romandie. Il y a des bobos partout, personne n'est assis sur les escaliers, de peur de se salir et les regards me pleuvent dessus dès que j'allume une nouvelle cigarette. Oh mon Dieu quel cauchemar, je suis entouré de prétentieux friqués qui se croient cools!!! La première partie, un duo dont je me souvenais du nom il y a encore une semaine, étant soporifique et inodore au possible, je passe mon tour. Arrive enfin notre homme, entouré de quatre musiciens. Je vais vite comprendre vite pourquoi les gens du Romandie ont dù se démener comme des diables pour dégoter le matos nécessaire à ce concert. En effet, depuis ses premières prestations électriques, Dominique A, artiste exigeant, a su revoir sa copie.
Le concert commence dans une ambiance dark de bon aloi mais des plus calmes, la poésie de ses textes, principalement ceux de ses deux dernier opus "Tout sera comme Avant" et "L'Horizon". Quelques phrases entre les morceaux révêlent un homme sûr de lui, plaisantin et grand seigneur. La suite s'annonce passionnante. Plus habitué de ses anciens albums, j'attends certaines chansons qui ne viendront jamais, remplacées par d'autres surprises comme "La Mémoire Neuve", tiré de l'album éponyme et révélation de 1995 ou encore dans les rappels, une revisitation glaciale, limite industrielle de son "Otto Box" de 1993. Sinon, l'album "Auguri" m'a semblé à l'honneur avec des titres comme "Antonia", puissament rock, proche de Noir Désir, ainsi que "Pour la Peau" commencé calmement et terminé au milieu du chaos, peu après que Dominique A nous ai dit que le rock n'existait pas en france, que c'était un gros mot. la fin du concert est un virage rock des plus jouissifs et après deux ou trois rappels demandés à corps et à cris par un public chaud comme la braise (connards de bobos quand même, mais il n'y avait pas qu'eux heureusement), le groupe termine sur "Le Courage des Oiseaux", morceau du tout premier album de Dominique A, offrant au public épuisé une version indus digne de Nine Inch Nails. L'Enfer de Dante n'est pas loin, mais quel pied!
En rentrant chez moi, sous la neige et en converses, les paroles de cette dernière chanson font écho en moi en entendant les oiseaux dans la forêt chanter au milieu du froid. Je suis probablement le seul à vivre ce rallongement de concert, étant le seul à habiter aussi près d'une forêt dans le secteur, les autres étant toujours en ville, en voiture ou encore dans la salle. Fou de joie et aussi un peu triste à la fois, je commence à laisser mes empreintes de pas dans la neige immaculée puis à improviser une partie de boule de neige tout seul. Le calme n'a d'égal que le bourdonnement du concert dans mes oreilles, mais qu'est-ce que je suis bien. 4月7日 BEAVIS & BUTT-HEAD
Beavis and Butt-Head volume 1
Collection Mike Judge
MTV Networks
Beavis and Butt-Head est une infamante mais hilarante série d’animation de 199 épisodes de 23 minutes, créée par Mike Judge et diffusée de 1993 à 1997 sur le réseau américain, puis chez nous jusqu’au début des années 2000. Ses deux anti-héros, vivant seuls dans une maison en ruines, sont des affreux gamins d’une douzaine d’années, Beavis, blondinet, pyromane à ses heures, réactif au café et au sucre, portant son inamovible t-shirt Metallica; et Butt-Head, le meneur brun un peu sadique à l'appareil dentaire et au t-shirt AC/DC.
L'action se situe dans une ville fictive, probablement dans le sud des Etats-Unis, vu l’invraisemblable collection de bouseux qui croisent le chemin des deux mioches. Chaque épisode alternait avec bonheur des clips musicaux que les deux affreux personnages commentaient (descendaient en flammes serait plus juste) et les mésaventures qu'ils vivaient au quotidien. Hélas, l’éditeur du DVD n’a pas jugé bon de reproduire cette constance dans ce volume un, ne proposant que onze misérables clips en bonus(sans sout-titres en plus) commentés par le duo infernal. Des problèmes de droits sans doute, mais qui nuisent considérablement au bonheur de visionner l’objet, pourtant très beau dans son boitier argenté.
Séparé en trois dvds, ce premier coffret est l’occasion de retrouver les nombreux personnages secondaires de dans la vie de ces deux gamins Il y a d’abord le vieux voisin de Beavis et Butt-Head, Mr Anderson, retraité et vétéran de guerre. Il sollicite régulièrement les deux gamins pour effectuer divers travaux tels que toiletter son caniche, tailler ses arbres ou creuser une piscine, travaux qui se terminent invariablement en désastres. Comme Mr Anderson a une mauvaise vue, il ne reconnaît jamais très bien Beavis et Butt-Head et fait toujours appel à eux malgré l'historique particulièrement calamiteux de leurs prestations. Suivent enfin les profs de la Highland High School , nos deux anti-héros étant avant tout des écoliers. Il y a David van Driesen, professeur hippie est une des rares personnes qui apprécie les deux chenapans, ce qu’ils ne lui rendent guère. A de nombreuses reprises il essayera d'améliorer leur comportement en leur donnant des "leçons de vie", mais en vain. Un autre prof, Coach Buzzcut, est un ancien marine. Disciplinaire et toujours au bord de se péter les veines à force de hurler contre eux, il n'apprécie pas Beavis et Butt-Head et ne cesse de leur reprocher leur attitude, sous leurs rires infâmes. McVicker, Principal de l’école , est le personnage qui déteste le plus Beavis et Butt-Head. Il ne les supporte vraiment plus et se gave d’alcool et de médicament à chaque nouvelle confrontation, comme si les deux gamins ruinaient son autorité et donc sa vie. Un pauvre type, quoi. A noter le personnage de Daria Morgendorfer, brune intello à lunettes qui deviendra l’héroïne de sa propre série. Sa bonté va jusqu’à leur parler, mais la plupart du temps, pour leur dire de grandir un peu. Quelque part, elle doit bien les aimer, mais elle ne l’avouera jamais.
les deux premiers dvds comportent 40 épisodes (attendez-vous donc à trois coffrets pour l’intégrale) dont certains ont été rallongés ou remontés à la manière d’un director’s cut. Pour le troisième dvd, ce sont des bonus, avec les apparitions des deux acolytes aux MTV music awards, les onze malheureux clips (grosse erreur de cette intégrale), des promos diverses et quelques montages récapitatifs des grands moments de nos héros, bref, du complément.
Ce qui se dégage de ces épisodes est assez curieux, comme une réminescence de notre adolescence, beavis & Butt-Head ont vraiment été nos compagnons de route durant les années 90 et la nostalgie qui s’échappe de cette intégrale est al même que celle que l’on peut ressentir en pensant à de vieux copains perdus depusi belle lurette. oui, beavis & Butt-Head ont été nos potes durant les années Nirvana, grace à eux, on a su de quel côté on était et surtout de que côté on n’était pas et on ne serait jamais. merci à ces deux abrutis de nous avoir montré la voie.
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